Sur un salon industriel, les conversations sont longues et techniques. Un visiteur vient avec un plan, une cadence de production, une contrainte de délai ou un appel d'offres en préparation. Sa carte de visite ne dit rien de tout cela. Si le commercial ne le note pas au moment de la conversation, il reste un nom dans une pile.
Cette page s'adresse aux fabricants, distributeurs et intégrateurs qui exposent sur des salons de machines, de sous-traitance, d'automatisation ou de maintenance.
Ce qui distingue un lead industriel
- Le cycle est long : de la première conversation à la commande, il peut se passer des mois. Le lead doit rester exploitable longtemps après le salon.
- Plusieurs personnes décident : l'acheteur, le responsable technique, le directeur de production. Le contact rencontré n'est pas toujours celui qui signe.
- Le besoin est précis : une capacité, une matière, une norme, une échéance. C'est ce détail qui permet une offre pertinente.
- Les revendeurs et intégrateurs comptent : un visiteur peut être un client final ou un partenaire qui revendra votre produit.
Quoi noter sur le stand
Pendant ou juste après la conversation :
- La température : chaud (projet et échéance), tiède (intérêt réel, pas encore de projet), froid (curiosité, veille).
- Le besoin en une ligne : « remplacement de 2 presses, budget 2027 », « cherche un sous-traitant certifié ISO 13485 ».
- Le rôle du visiteur : acheteur, technique, direction, revendeur.
- La suite promise : offre, visite d'usine, échantillon, démonstration, avec une date.

Comment Scanlead s'y prête
- Carte de visite photographiée : nom, société, poste, email et téléphone sont lus ; le poste est un champ à part, utile pour distinguer acheteur et technicien.
- QR code de badge lu directement s'il contient les coordonnées du visiteur.
- Chaud, tiède, froid et notes sur place, modifiables ensuite : la note se retrouve par la recherche.
- Un salon = une liste avec ses statistiques et son export. Les salons se comparent entre eux : utile pour décider quels salons refaire l'an prochain.
- Hors ligne : les halls industriels sont souvent mal couverts. Ouvrez Scanlead tant que vous avez du réseau ; si la connexion tombe ensuite, le QR code du badge et la saisie manuelle continuent de marcher et les contacts se synchronisent à son retour. La lecture d'une carte de visite demande une connexion.
- Équipe jusqu'à cinq avec Pro+ : le technicien et le commercial saisissent dans la même liste, chacun signé de son nom.

Ce que Scanlead ne fait pas
- Il ne lit pas les badges qui ne contiennent qu'un numéro de la base de l'organisateur. Sur ces salons, photographiez la carte de visite.
- Il n'a pas de questionnaire personnalisable (champs obligatoires, questions à choix) : la qualification passe par la température et la note. Si votre processus exige un questionnaire détaillé par visiteur, des outils comme speedlead ou LEADHOUND le proposent : voir notre comparatif 2026.
Préparer le salon avant d'y aller
- Créez le salon dans Scanlead avant le départ et testez une capture de carte : le premier matin n'est pas le moment de découvrir l'application.
- Écrivez la règle de température en une phrase et partagez-la à l'équipe, par exemple « chaud = projet chiffrable et échéance connue ».
- Convenez d'abréviations pour les notes : AO (appel d'offres), ÉCH (échantillon), VIS (visite d'usine). Elles gardent chaque note courte.
- Préparez à l'avance la documentation à envoyer : fiches techniques, références, conditions. L'offre promise part alors dans la semaine au lieu d'attendre le retour du bureau d'études.
Après le salon
Sur un cycle long, la première relance compte moins que la régularité. Classez par température, envoyez l'offre promise aux contacts chauds dans la semaine, et gardez les tièdes dans votre CRM avec une prochaine action datée. Pour faire passer les contacts dans votre CRM : Leads de salon vers votre CRM. La méthode de relance : Comment relancer ses leads après un salon.